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lundi 23 mai 2011

La motivation...ou...le succès appelle le succès

Peter et Waterman, les auteurs du remarquable ouvrage "Le prix de l'excellence", rapportent une expérience qui illustre bien le principe de la puissance des mots, même s'ils ne coïncident pas avec la réalité.
On connaît le vieil adage : le succès appelle le succès, c'est scientifiquement prouvé. Les chercheurs qui étudient les mécanismes de la motivation ont découvert que le facteur primordial est simplement que les gens motivés sont conscients de bien faire.
Que ce soit vrai ou faux dans l'absolu, ça n'apas grande importance.
Lors d'une expérience, on donna 10 problèmes à résoudre à des adultes. C'étaient exactement les mêmes pour tous les sujets. Ils se mirent à la tâche, rendirent les feuilles et, à la fin, on leur donna les résultats.
En réalité, ces résultats étaient fictifs. On dit à la moitié d'entre eux que c'était bon avec 7 réponses correctes sur 10 et aux autres qu'ils avaient échoué avec 7 mauvaises réponses sur 10.
Puis, on leur confia 10 nouveaux problèmes (les mêmes pour tous). Ceux auxquels on avait dit qu'ils avaient réussi lors du premier test firent mieux au second, et les autres, firent vraiment pire.
Le simple fait de savoir que l'on a réussi entraîne apparemment plus de persévérance, une motivation plus grande ou quelque chose qui nous pousse à mieux faire.

Comment positiver vos réponses...

Lorsque quelqu'un vous pose une question, essayez toujours de formuler votre réponse positivement.


Ne dites pas :
"Non, elle n'est pas là."
"Nous n’avons pas cet article en stock."
"Nous sommes fermés le lundi matin."
"Non, nous n'avons pas cette marquelà."

Mais :
1. offrez un choix :
"Nous recevons les verts jeudi, mais actuellement nous avons des bleus en stock, à un prix très intéressant !"


2. offrez une alternative :
"Nous n'avons pas la taille T mais nous avons des S. Si vraiment S ne vous convient pas, vous devez pouvoir trouver T chez... ."


3. offrez un compromis :
"Sylvie sera de retour à 14 h. Je peux peut-être vous aider ?"

Si vous prenez cette habitude, vous allez vite vous apercevoir que la réponse positive vous apporte plus de succès et de sympathie. Votre effort sera récompensé très rapidement.

Comment faire face au décalage horaire

Les décalages horaires entraînent une désynchronisation de notre horloge interne. Notre corps est perturbé dans son rythme habituel et nous le fait sentir.
Nos fonctions physiologiques et psychologiques sont toutes soumises à des rythmes différents, sur une période de 24 heures. La température de notre corps en est une preuve :
Elle est au plus haut niveau entre 12 h et 21 h
Entre 3 h et 4 h du matin, elle descend au plus bas.
Nos intestins, notre vessie, notre niveau d'adrénaline, tous nos organes sont soumis à notre horloge interne.
Des tests prouvent que le temps de réaction, notre état d'éveil, notre concentration sont, eux aussi, soumis à ce rythme biologique.
Un voyage outre-Atlantique perturbe complètement tous ces rythmes. Le Dr Lutz Bergan, responsable d'un groupe de recherches médicales pour la LUFTHANSA, estime que pour un décalage horaire de 2 heures, il faut en moyenne 24 heures à notre corps pour se resynchroniser.
C’est plus facile de retarder la montre de notre corps que de l'avancer, ou de
s'endormir plus tard que plus tôt. Si vous effectuez un voyage long qui vous soumet à un décalage horaire, voici 3 conseils pour récupérer plus vite :

1. Adoptez Immédiatement l'horaire sur place
Mettez votre montre à l'heure de votre destination, dès que vous montez dans l'avion.

2. Le sommeil est très important
Si vous le pouvez, approchez-vous déjà un peu de la nouvelle heure avant le départ. Essayez de décaler progressivement l'heure de votre coucher et celle de votre réveil.
Le soir de votre arrivée, couchez-vous tôt et dormez le plus longtemps possible.
Évitez tout excitant pendant le vol :
pas de cigarettes, pas de café, de thé ni d'alcool !
Surveillez votre régime : les aliments riches en protéines favorisent le sommeil.
Prévoyez d'arriver 24 heures avant votre premier rendez-vous important.

3. Au lieu de regarder le film (souvent difficile à voir et à entendre), dormez quelques heures dans l'avion.
Munissez-vous de boules pour les oreilles et d'un masque pour les yeux. Desserrez ceintures, cols et poignets pour être à l'aise.
Procurez-vous un oreiller gonflable.

Comment eviter la fatigue du voyage

Les voyages d'affaires sont toujours une source de fatigue. Comment faire pour rentrer en meilleure forme ?

1. Surveillez votre régime
Lors d'un voyage, on est souvent invité. On a tendance à boire plus d'alcool, à manger davantage que d'habitude, d'autres mets, et à dormir moins. Tous ces effets conjugués avec la fatigue normale d'un voyage (peutêtre le décalage horaire) rendent la récupération, au retour, plus longue.
Prenez l'habitude de boire des boissons sans alcool et si vous avez des repas importants, réduisez votre petit déjeuner, ou tout autre repas, lorsque vous le pouvez.

2. Essayez de dormir le même nombre d'heures que d'habitude
Vous allez découvrir que, bien souvent, vos hôtes comprennent très bien la situation. Ils n'osaient pas vous le proposer, par crainte de vous vexer.
Si vos horaires de voyage ne vous permettent pas des heures de sommeil suffisantes, alors apprenez à faire des siestes ou à dormir dans l'avion ou le train, ou à arrêter votre voiture au bord de la route.

3. Organisez-vous
Si vous avez un avion qui part à 10 h du matin, évitez de passer au bureau avant. Mieux vaut emporter du travail chez vous plutôt que de vous fatiguer en faisant votre trajet au bureau (et, en plus, vous risquez le stress de dernière minute et de rater votre avion...).
C'est pareil pour le retour. Mieux vaut arriver le lendemain à votre bureau, frais et dispos. Vous pouvez consacrer le temps qui vous reste chez vous pour faire vos notes de frais ou préparer votre rapport de voyage.

4. Évitez les heures de pointe
Plutôt que de vous précipiter sur le dernier avion du vendredi soir, ou sur les routes bondées, restez une nuit de plus à l'hôtel. Votre famille préférera vous retrouver détendu et disponible le samedi, plutôt que de passer avec vous une soirée tendue parce que le voyage de retour a usé vos dernières forces.

Après six mois de chômage ,la vie sociale d'un sans emploi s'éteint





Eco89 / Par Novalie Chômeuse 19/05/2011 15H45


Fin de semaine pourrie. Vendredi soir à la maison. Devant mon écran allumé sur ma page Facebook, je me trouve presque pathétique. Ne devrais-je pas être dehors à faire la fête ? A boire des verres dans des bars ? A me faire un ciné ?
Non. A la place, j'ai droit à « Bones », une série qui ne me captive pas mais qui me tient compagnie en fond sonore.
Et j'ai le droit de ruminer dans mon coin, au vu des sorties de mes amis fièrement annoncées sur ce réseau social : untel est allé au concert de « machin-truc », l'autre est en week-end à Venise avec sa chère et tendre, etc. C'est une avalanche, mode surenchère, qui se déploie sous mes yeux.
Pourtant, je devrais être bien placée pour savoir qu'appuyer sur « attending » aux événements qu'on m'envoie est facile, mais que de se bouger de chez soi et réellement aller ici et là est bien plus complexe. Malgré tout, comme je me suis mise dans la liste des participants, Facebook ne retiendra que le fait que j'ai bel et bien été à ce vernissage underground avec DJ new-yorkais. En vérité, j'étais chez moi devant « Bones ».
Un vendredi soir comme quand j'avais 12 ans et que je regardais des séries plus bêtes les unes que les autres, car j'étais trop jeune pour fréquenter les bars.
Aujourd'hui, j'ai l'âge, mais l'envie me manque.
Six mois, c'est long… surtout avec un CV de « killer »
D'ailleurs, ces temps-ci, tout me manque. Je me pose beaucoup trop de questions, envahie par le constat amer d'approcher la trentaine (bon, ok, j'ai encore quelques années devant moi) et d'être en échec professionnel. Je ne comprends pas, je me demande où j'ai merdé, pourquoi j'en suis là…
Deux masters, dont un à l'étranger, la maîtrise de cinq langues, des stages prestigieux en organisations internationales. Un tableau parfait. Sauf que voilà, ça fait six mois que je suis au chômage. Six mois, c'est long. Alors je voulais retracer avec vous le cheminement de ces six mois…
Les premières semaines, on ne pense pas à la recherche d'emploi.
On profite de ses maigres économies (mauvaise idée) pour voyager, voir sa famille en Espagne, retrouver quelques potes pour un court week-end à Bruxelles ; en d'autres termes profiter de ce temps libre qui nous est imparti. Des vacances forcées, ça se respecte !
Un mois de chômage.

C'est là qu'on carbure. On s'est ressourcé auprès des siens, et on attaque l'envoi de CV et de lettres de motivation. On fait marcher son réseau. On envoie à tout va, même (voire surtout) des candidatures spontanées. Et on croise le plus de monde.
Evidemment, on s'est inscrit au Pôle emploi entre temps, ce qui m'a valu un rendez-vous avec mon conseiller persuadé qu'avec un CV de « killer » comme le mien, je retrouverai un emploi dans les trois mois ! Je sors de là pleine d'entrain.
Evidemment que je vais trouver du travail ; je suis compétente, diplômée d'une prestigieuse université londonienne, je n'ai pas à m'en faire.
Le coup des trois mois de chômage.

Là, il faut commencer à se faire à l'idée que ça ne va pas être aussi facile qu'on nous a dit. On oscille entre hyperactivité et déprime. La couette est notre meilleure amie.
Manquerait plus que la période des trois mois coïncide avec le début de l'hiver pour vouloir simplement ne faire qu'un avec son matelas. Et pour la première fois, on se pose cette question :
« Où est-ce que j'ai merdé ? »
Ça devient un leitmotiv, un truc qui nous suit même dans notre sommeil le plus profond. Rien de pire que de se lever avec ce sentiment d'échec. Se mêle à cela le sentiment d'injustice car on se raisonne, évidemment :
« Non, j'ai tout fait comme on m'a dit. On m'a dit : “Fais de longues études, parle plusieurs langues, forme toi avec des stages.” »
Tout ça, j'ai fait. Heureusement (oui, c'est affreux à dire), on se rassure en se disant qu'on a plein de potes jeunes autour de soi qui triment aussi. On n'est pas un cas isolé, loin de là. Le réconfort trouvé dans la misère de l'autre. Le sentiment de culpabilité qui nous envahit.
Où est-ce que j'ai merdé ? C'est comme se faire larguer…
Passé six mois, on commence à considérer l'inconsidérable. Pourquoi ne pas faire un doctorat ? Ça repoussera l'échéance de l'entrée sur le marché du travail. Oui, mais n'est-ce pas reculer pour mieux sauter ? !
On considère différentes options, on élargit la fenêtre des possibilités, on revoit à la baisse nos attentes. Un CDD mi-temps payé au smic, pourquoi pas ! De toute façon les offres ne tombent pas du ciel.

Où est ce que j'ai merdé… Est-ce simplement un concours de circonstances, un mauvais timing, la crise ?
Le problème, c'est que lorsqu'on est confronté au chômage, c'est comme quand on se fait larguer.

La première réaction, c'est de se dire : « Qu'est ce que j'ai fait de mal ? » Et il faut du temps pour comprendre qu'on n'est pas forcément l'unique responsable de cette situation.
Surtout, ne pas devenir l'amie que l'on n'invite plus

Ce soir, j'ai beau me dire que je ne suis pas responsable de cette situation, que je fais tout mon possible pour retrouver un boulot – j'ai même un « mindmap », placardé au mur, où je couche toutes mes idées de contacts, de pistes de travail, de personnes à contacter –, je me demande pour encore combien de temps je vais vivre dans cette instabilité permanente.
Sans savoir planifier, penser au futur, imaginer des vacances, vivre une histoire d'amour qui ne vire pas au cauchemar à cause du stress de cette situation empoisonnée.
Et je me demande aussi, surtout, combien de temps il me reste avant que je ne devienne l'amie que l'on n'invite plus car elle est obsédée par le sujet de l'emploi des jeunes, de la précarité, des stages abusifs…
Combien de temps avant que ma vie sociale se résume à zéro ?
Illustration : une fille sur son lit dans sa chambre (Artsy Aubs/Flickr/CC).

mercredi 3 novembre 2010

Twitter, un puissant outil de marketing



Par Dominique Bernard


• Twitter permet de fidéliser vos abonnés et de capter leur attention. Étant donné que vous êtes limité à 140 caractères, vous êtes obligé d’aller à l’essentiel et pour les personnes qui vous suivent, c’est une bonne chose. Pour que l’utilisation de Twitter ait un réel impact sur votre business, je vous conseille de le combiner avec la mise en place d’un blog. Dès que vous ajouterez un article sur votre blog, il suffira d’écrire un tweet (message) pour le signaler à vos abonnés. Si les informations sont de qualité, les personnes attendront avec impatience le prochain tweet.

• Twitter permet d’entrer en contact très rapidement avec les personnes. Lorsque vous souhaitez faire passer une information, votre objectif est que vos abonnés en prennent le plus rapidement connaissance. Par exemple, si l’un de vos partenaires lance un nouveau produit, vous pouvez ajouter un tweet pour le signaler. Plus vite les personnes cliqueront sur votre lien d’affilié, plus vous avez de chance de générer des commissions. Les utilisateurs de Twitter ont tendance à aller plusieurs fois par jour pour lire les nouveaux tweets, un peu comme avec les E-mails.

• Twitter permet d’être plus proche de ses clients potentiels. Pour réussir sur Internet, il est important que les personnes ne vous considèrent pas seulement comme un simple vendeur qui essaye de gagner de l’argent sur leur dos. Il faut plutôt qu’ils vous considèrent comme un expert qui souhaite les aider à atteindre leurs objectifs. Twitter peut vous aider à vous rapprocher de vos clients potentiels. Que ce soit en répondant aux questions qui vous sont posées, en remerciant les personnes si elles font passer une de vos informations ou en donnant quelques détails sur ce que vous êtes en train de faire.

Un outil gratuit et simple à prendre en main, qui vous permet en plus de développer votre entreprise sur Internet… que demander de plus ?



http://bit.ly/dpQl8G

E-éditeur et Infopreneur, Dominique Bernard est Membre d'Action Web Marketing


Source : Contenu Gratuit / Internet Marketing

vendredi 17 septembre 2010

Des chercheurs américains construisent le transistor en graphène le plus rapide du monde, est-ce l'avenir des circuits électroniques ?
L'avenir des circuits électroniques est-elle dans le graphène ? Des chercheurs américains construisent le transistor en graphène le plus rapide du monde

Des chercheurs californiens pensent qu'une révolution se prépare dans le domaine des processeurs et des composants. Alors que la norme actuelle est de fabriquer ces puces en silicium, une équipe de l'UCLA (Université de Los Angeles) travaille à l'élaboration d'un transistor ultra rapide en graphène (une couche atomique composée d'atomes de carbone qui s'organisent en hexagones, et qui donne le graphite). Cette matière serait la base des circuits électroniques du futur, et permettront d'atteindre des vitesses de traitement largement supérieures à celles offertes par le silicium.

Les chercheurs et ingénieurs travaillant sur le projet ont utilisé un fil minuscule (à l'échelle du nano) pour parvenir à construire leur transistor en graphène, qui affiche des performances époustouflantes : des pointes de 300 gigahertz dans des composants avec une distance entre la source et le drain de 140 nanomètres.

C'est deux fois plus rapide que le meilleur transistor field-effect semiconducteur « metal-oxide » en silicium actuel (avec proportions similaires ; et équivalent à ceux fabriqués en indium phosphide ou en gallium arsenide (des semi-conducteurs au tarif très élevé).

La fabrication du transistor en graphène a été certes complexe, mais pas si compliquée que cela d'après ses concepteurs qui pensent qu'avec quelques « petites modifications », le processus de création devrait être stable assez rapidement. « Ce composant à le potentiel d'entrer dans la tranche du terahertz », ajoutent-ils.

La structure électronique du graphène (qui est un cristal) permet aux charges de s'y déplacer aisément, d'où la possibilité de créer des circuits bien plus rapides que ceux en silicium.

Plus d'explications, notamment techniques et très complexes, se trouvent sur le site source (en anglais) : The California NanoSystems Institute at UCLA.
D'après Developpez.com

lundi 9 août 2010

RAMADAN

A l'occasion du mois de ramadan 1431/2010, moi l'administrateur de ce blog, je souhaite à tous ses visiteurs, plein de bonheur, de réussite et de prospérité dans le respect des convictions de l'autre, la tolérance et la paix.

jeudi 18 mars 2010

Twitter veut s'exporter sur des sites tiers avec @anywhere

Mercredi 17 mars 2010, 13h29

Twitter lancera prochainement un service nommé @anywhere, qui permettra aux sites Internet d'intégrer ses services. Les internautes auront alors accès à la plate-forme sans quitter le site qu'ils sont en train de consulter.

Le cofondateur de Twitter, Evan Williams, a dévoilé lors de la conférence SXSW un nouveau service nommé @anywhere. Il permet à des sites Internet d'intégrer un fil Twitter dans un site tiers, donnant ainsi aux internautes un accès à leurs tweets sans se connecter au réseau social. La date de sortie de ce service n'a pas été communiquée.

Evan Williams a dévoilé les noms des premiers sites partenaires qui intégreront @anywhere. Parmi eux, on retrouve Amazon, Bing, eBay, The New York Times, Yahoo ou encore You Tube. Un internaute pourra par exemple s'abonner à un compte Twitter d'un auteur du New York Times sans avoir à quitter le site, ou bien taguer une vidéo You Tube sans partir de la plateforme de vidéos en ligne.

La start-up entend ainsi étendre sa présence à des sites partenaires sans qu'ils aient besoin de passer par des intégrations complexes nécessitant une API. Ce procédé devrait élargir l'influence de Twitter auprès du grand public. Des interrogations planent cependant sur la rentabilité de ce service. Si les internautes n'ont plus besoin de se rendre sur Twitter pour suivre les conversations qui s'y déroulent, le trafic sur le site de microblogging devrait diminuer. La plate-forme va donc devoir développer des services payants ou créer une régie publicitaire pour générer des revenus.
Toutes les actus : Le Net - Twitter - Web2.0 - Blog
Rédaction JDN

jeudi 17 décembre 2009

L'Europe parviendra-t-elle à sauver MySQL ?

http://www.journaldunet.com , Jeudi 17 décembre 2009;
Alors que les pourparlers entre la Commission Européenne et Oracle avancent positivement, le sort de MySQL ne serait toujours pas scellé. La communauté défend la revente de l'activité à une société Open Source indépendante.
La finalisation du rachat de Sun par Oracle est proche. La commissaire européenne à la concurrence Neelie Kroes s'est déclarée optimiste quant à la possibilité d'aboutir à une solution dans les discussions entamées avec Oracle dans le cadre du projet de rachat.
Pour Neelie Kroes, les engagements pris par l'éditeur vont dans le bon sens. La Commission européenne salut notamment les derniers engagements pris par Oracle à propos de MySQL, en particulier sa volonté d'étendre les accords OEM de la base de données pendant une durée de 5 ans. Objectif de l'UE : obtenir certaines garanties sur la pérennisation de la base de données Open Source.
Au total, 10 engagements ont été pris par Oracle, parmi lesquels le renforcement de l'activité de recherche et développement autour de la base de données durant les trois prochaines années, le maintien d'une version Open Source de MySQL (sous licence GPL), ou encore le maintien des API de moteurs de stockage.
Mais en coulisse, les tractations pourraient se poursuivre jusqu'au 27 janvier 2010, date limite fixée par l'Union Européenne pour permettre à Oracle de répondre à ses griefs. Sur son blog, le fondateur de MySQL, Michael Widenius enfonce le clou, et prévient : Quels que soient les engagements qu'il aura pris en amont, "Oracle pourra faire disparaitre MySQL dès qu'il le voudra. La base des données est maintenant utilisée par les plus grands groupes, elle est donc en concurrence directe avec son offre historique".
Du côté de la communauté, les développeurs s'accordent en général pour penser que la cession de MySQL à une société Open Source serait la meilleure solution. C'est ce que montre les premiers résultats de notre sondage sur le sujet (lire le sondage).
Il est vrai qu'une mise en danger de MySQL pourrait être vécue comme une véritable catastrophe par les éditeurs de solutions Open Source ayant bâti leur offre autour du serveur de données. C'est notamment le cas de la société Nexedi, éditeur d'ERP5. Cet acteur n'a d'ailleurs pas hésité à monter au créneau, et a écrit une lettre ouverte à la Commission, dans laquelle il demande que l'UE exige la vente de l'activité MySQL à une entreprise tierce basée sur un modèle économique Open Source.

mercredi 16 décembre 2009

Les 50 événements de la décennie

Source de cet article : http://www.linternaute.com/

1er janvier 2000-1er janvier 2010. Les années 2000 ont déjà 10 ans. Vie quotidienne, politique, économie, culture, environnement, science, santé, sport... Quels sont les événements les plus marquants de la décennie ? Des attentats du World Trade Center à l'élection de Barack Obama en passant par le coup de tête de Zidane ou le lancement de l'iPhone, L'Internaute vous a proposé de voter. Voici le top-50 des lecteurs.




Classement des événements de la décennie en fonction des % des votes

1 Les attentats du 11 septembre 74,99 %
2 L'élection de Barack Obama 41,32 %
3 La mise en circulation de l'Euro 35,33 %
4 Le tsunami en Asie du Sud 22,38 %
5 La crise financière et économique 19,53 %
6 La mort de Michael Jackson 8,58 %
7 Les 35 heures appliquées en France 8,5 %
8 La qualification de Le Pen au second tour de la présidentielle 8,1 %
9 La guerre en Irak 6,13 %
10 La mort du pape Jean-Paul II 5,82 %
11 La canicule en France 5,65 %
12 L'interdiction de fumer dans les lieux publics 5,39 %
13 La population mondiale passe la barre des 6 milliards 5,1 %
14 La Chine, 3e puissance économique mondiale 4,9 %
15 La mort de l'abbé Pierre 4,73 %
16 L'affaire Outreau en France 4,68 %
17 La dette publique française dépasse les 1000 milliards d'euros 3,96 %
18 L'élection de Nicolas Sarkozy en France 3,42 %
19 Les émeutes dans les banlieues en France 3,36 %
20 La libération d'Ingrid Betancourt 2,91 %
21 La mort du dernier poilu, Lazare Ponticelli 2,82 %
22 La fin du service militaire en France 2,79 %
23 Le coup de tête de Zidane en finale de Coupe du monde 2,74 %
24 Le rejet de la Constitution européenne 2,65 %
25 L'ouragan Katrina 2,37 %
26 La guerre en Afghanistan 1,94 %
27 La France championne d'Europe de football 1,77 %
28 Le premier vol d'un touriste de l'espace 1,71 %
29La généralisation des antirétroviraux contre le Sida 1,71 %
30 Le phénomène Harry Potter 1,68 %
31 La guerre civile au Darfour 1,51 %
32 L'affaire des bébés congelés 1,43 %
33 La mort de Yasser Arafat 1,31 %
34 La sortie de Bienvenue chez les Ch'tis en France 1,23 %
35 L'apparition de l'iPhone 1,17 %
36 La première saison de Loft story à la télévision 0,97 %
37 Le réchauffement climatique 0,94 %
38 Les Jeux olympiques de Pékin 0,88 %
39 Les manifestations anti-CPE en France 0,8 %
40 La guerre israélo-libanaise 0,63 %
41La disparition de la petite Maddie 0,63 %
42 La médaille d'or de Laure Manaudou 0,54 %
43 L'affaire Fritzl en Autriche 0,51 %
44 La seconde guerre en Tchétchénie 0,43 %
45
La mort de Charles Trenet 0,4 %
46 La première offre Triple play sur Internet en France 0,38 %
47 L'affaire Clearstream en France 0,37 %
48 Le mariage de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni 0,34 %
49 Ségolène Royal en bikini en une de Closer 0,2 %
50 Le retour de la pauvreté en France 0,17 %